Le paysage se dissout dans le silence.
Sous la brume, la frontière entre ciel et terre s’efface, laissant place à une respiration lente, presque suspendue.
Les arbres deviennent des signes, des traces fragiles d’un monde qui hésite entre apparition et disparition.
La lumière, diffuse et tendre, sculpte l’air autant qu’elle le voile.
Dans cette abstraction naturelle, le regard se perd et se recueille à la fois comme une méditation entre matière et absence.